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J'ai fait le choix du département EPT
car j'y voyais un moyen sûr de commencer une carrière
dans les métiers liés à la production d'énergie, si importants dans notre siècle.
J'ai passé ma 2ème année à approfondir mon bagage d'ingénieur dans diverses disciplines et à travailler sur des projets variés comme le projet scientifique sur le recyclage des déchets nucléaires et le projet ARTEM en lien avec KPMG. Le niveau d'éducation dispensé à l'Ecole des Mines de Nancy m'a permis d'intégrer Imperial College en 3ème année, dans le Master Advanced Mechanical Engineering. J'y ai développé un projet de recherche sur la modélisation de la combustion turbulente. Le changement de décor a été total et très bénéfique tant d'un point de vue personnel que professionnel. La complémentarité des approches françaises et anglo-saxones de l'ingénierie ouvrent l'esprit sur une manière efficace de comprendre dans leur intégralité les systèmes de production et de transformation d'énergie. La richesse de ce bagage m'a permis d'être embauché chez Rolls-Royce, fabriquant de moteurs d'avions et d'hélicoptères ainsi que d'autres produits leaders sur les marchés de l'énergie et de la marine commerciale. Mon parcours y a débuté par un programme de formation intensive de 6 stages en 18 mois au sein de la section Defence. L'objectif de ces stages était de travailler à résoudre des problèmes complexes et surtout d'emmagasiner le plus d'expérience possible, relationnelle, scientifique et contextuelle. J'ai ainsi pu travailler à la conception des moteurs RTM322 pour l'hélicoptère Apache, MTR390 pour le Tigre et Pegasus pour le Harrier (avion à décollage vertical). Des opportunités se sont ensuite présentées pour travailler au bureau d'étude sur la réalisation d'un prototype de chambre de combustion pour une turbine militaire, j'ai pris le train en marche et j'ai aussi pu travailler sur la modélisation thermodynamique du moteur de l'eurofighter Typhoon EJ200, construit conjointement par Rolls-Royce et plusieurs collaborateurs européens. J'ai contribué à plusieurs brevets qui sont à diverses étapes du processus d'acceptation. L'ingénieur développe des solutions techniques pour l'humanité et c'est donc un métier où il faut être philanthrope et prendre soin de son travail, des vies peuvent en dépendre... Ce mélange entre science, devoir moral et ouverture à l'international me plaît et résulte d'un plan de carrière préparé en amont, en 2ème année des Mines. Un début de carrière se prépare lors des choix de département, des cours électifs, il s'anticipe et surtout se doit d'être ambitieux !
I wish you all the very best in your early careers
and look forward to working with you in the future !
Témoignage posté
en mars 2011
Basile Vigneron - Promo 2006 - vigneron.basile@googlemail.com
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Le département EPT m'a avant tout permis d'acquérir un solide bagage technique
et un sens physique indispensable dans mon travail de tous les jours.
De plus, le secteur de l'énergie, loin de connaitre la crise, offre de nombreuses opportunités :
la possibilité d'être impliqué dans des projets pharaoniques et les challenges technologiques liés,
la possibilité de travailler sur le terrain ou sur site
et la possibilité de partir à l'aventure à l'étranger.
J'ai effectué ma 2A et 3A aux Mines où je me suis spécialisé dans l'industrie pétrolière aux travers de mes stages et projets : chez M-I SWACO, au Lemta et chez TOTAL E&P. Au cours mon stage 3A, on m'a offert la possibilité de partir ensuite en VIE en Norvège ce que j'ai tout de suite accepté. J'ai donc rejoint TOTAL E&P NORGE à Stavanger en tant qu'ingénieur sécurité. Mon travail consistait à réaliser des études de dispersion, feu et explosion à l'aide de logiciels CFD pour le compte des développements et opérations en France, Russie, Nigéria, Congo et Angola : forage offshore, unités flottantes type FPSO ou FLNG, site de production onshore, dépôt de carburant... Mes fonctions m'ont permis de voyager essentiellement en Norvège mais aussi en Europe afin de présenter mes travaux lors de conférences. J'ai découvert en Norvège les conditions de travail et de vie propres au pays scandinaves. Ici, l'équilibre vie professionnelle et vie « en dehors » est strictement respecté donc workalcoholic s'abstenir ! Tout le monde fait quotidiennement du sport et des activités extérieures. L'hygiène de vie y est très saine (sauf le vendredi et samedi soir...). Pour avoir exploré ce pays pendant 21 mois de long en large, je peux vous dire qu'il est magnifique. Il est resté à l'état naturel avec ses fjords, ses randonnées à vous couper le souffle, ses îles, ses spots de pêche et de surf... Seul gros gros bémol : le coût de la vie, si on n'est pas VIE ou si on ne perçoit pas un salaire norvégien. Pour preuve, l'indice Big Mac 2012 : Norvège $6,79 vs. France $4,43. Comptez 10-12€ pour un menu Big Mac ! Au niveau perspective 3A, doctorat et emploi, la Norvège est un pays dont l'économie est essentiellement tournée vers l'industrie pétrolière et gazière et plus généralement vers l'énergie (technologie Carbon Capture and Storage, éolien offshore...). La principale université technique du pays, NTNU située à Trondheim, offre tout un panel de formations dans ce secteur. La ville est très étudiante et compte une forte proportion d'étudiants étrangers. Cette ville accueille aussi l'un des plus important centre de recherche européen, le SINTEF. Après les débouchés dans le pays sont énormes. La Norvège est en pénurie d'ingénieurs dans le secteur pétrolier.
De retour en France, je travaille maintenant pour Technip France
en tant qu'ingénieur quantification des risques. Je continue à m'impliquer
dans des projets diversifiés, pointus technologiquement et m'offrant de véritables challenges.
Et je n'ai qu'une hâte...
repartir à l'étranger !
Témoignage posté en janvier 2012
Éric de Carvalho - Promo 2006 - eric.dc@hotmail.fr
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Diplômé des Mines de Nancy en septembre 2010,
j'ai ensuite rejoint les équipes d'eRDF
pour mettre en application ma formation d'ingénieur généraliste option Énergie.
Le département « Énergie : Production, Transformation », au niveau d'exigence élevé, m'a appris la rigueur scientifique nécessaire au quotidien dans mon actuel métier. Sa formation est complémentaire avec l'ouverture transversale (économie, management, linguistique...) du reste du cursus. Il m'a également ouvert les portes de nombreux domaines d'application, notamment grâce à l'initiation au génie électrique proposée, ce qui m'a laissé un large choix pour commencer ma carrière. C'est un département qui allie pertinemment théorie, recherche, pratique et organise des visites et des conférences enrichissantes. Plus généralement, mon parcours aux Mines m'a permis de réaliser des missions en lien direct avec des entreprises telles Ernst & Young, Cora ou encore Renault. J'ai eu l'opportunité également de travailler sur un projet au sein du laboratoire de recherche LEMTA. J'ai réalisé mon stage ouvrier à Barcelone et mon stage de 2ème année chez Cegelec. J'ai effectué mon dernier semestre d'étude à l'Université PUC de Santiago du Chili pour obtenir une spécialisation en génie électrique. Aujourd'hui, je suis responsable d'une équipe de maintenance électrique de 22 personnes qui exploite 18 postes de transformation électrique HTB/HTA. Ce métier contient une composante technique forte et évidemment une part importante de management. Je souhaitais m'investir et avoir des responsabilités pour piloter un groupe et un budget tout en conservant un côté expertise matérielle, j'ai donc pensé à eRDF. Cette filiale d'eDF mise sur les jeunes diplômés pour ce type de poste.
Témoignage posté
en avril 2011
Sylvain Jouhanneau - Promo 2007 - sylvain.jouhanneau@erdf-grdf.fr
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Je me considère assez chanceuse, car, depuis ma sortie de l'Ecole des Mines de Nancy
en juin 2009, je n'ai travaillé que sur des projets plus intéressants les uns que les autres.
Et ceci je le dois en majorité à l'excellente formation dispensée par le département EPT,
qui m'a permis d'acquérir les connaissances techniques nécessaires
pour pouvoir accéder à ces projets.
En effet j'ai effectué mon deuxième stage de césure à l'Agence Spatiale Européenne pour étudier les transferts énergétiques de la boucle MELiSSA, un système de support de vie pour de longues missions spatiales habitées. Imitant un écosystème aquatique, les déchets organiques de l'équipage sont recyclés puis utilisés pour nourrir des plantes qui fournissent à leur tour l'eau, l'oxygène et la nourriture à l'équipage. Cette expérience à l'ESA, couplée aux connaissances acquises dans le département EPT, m'a permis d'être acceptée pour ma troisième année en master de recherche en Aerospace Engineering à Purdue University, classée 4ème des USA dans cette filière.
Je travaille désormais dans un laboratoire de recherche,
en parallèle de mon master, sur un dispositif d'éclairement à faible coût énergétique,
permettant de faire pousser des plantes dans l'espace.
Ce dispositif pourrait être mis en place, à terme,
dans un système de support de vie comme MELiSSA.
J'espère vivement pouvoir faire partie de l'équipe qui réalisera cette prouesse...
Témoignage posté
en janvier 2011
Lucie Poulet - Promo 2007 - lpoulet@purdue.edu
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Grand amateur de sciences physiques,
mon choix s'est rapidement porté sur le département EPT,
permettant d'aborder des problématiques complexes et variées,
mais surtout de m'orienter professionnellement sur le secteur
stratégique qu'est l'approvisionnement en énergie.
Les cours du département décrivent un large panel de
domaines nécessaires à la bonne compréhension du génie énergétique :
mécanique des fluides, transferts thermiques, turbomachines
ou encore génie électrique, pour ne citer qu'eux.
Ces connaissances de base constituent un socle solide
et nécessaire pour acquérir les bons réflexes d'un ingénieur de l'énergie.
Les projets de deuxième année proposés complètent la formation
en étudiant une problématique spécifique,
afin d'en comprendre certains enjeux. Ainsi, certains d'entre nous se
sont penchés sur des problèmes rencontrés en aciéries,
ou dans des moteurs à
combustion, pendant que je tentais de modéliser les complexes instabilités
observées dans des plasmas (du type de ceux d'ITER).
Après un stage de deuxième année très enrichissant dans une équipe de recherche britannique sur l'optimisation d'appareils aéronautiques, j'ai été accepté à Mines ParisTech pour y effectuer ma troisième année, dans le département "Machines et Energie", d'ailleurs dirigé par un ancien mineur nancéen. J'ai pu approfondir mes connaissances en énergie grâce à des cours sur l'éolien, l'hydroélectricité, les systèmes énergétiques ou encore le génie atomique, mais également sur les marchés de l'énergie. Il est à noter que l'enseignement proposé à Nancy m'a largement permis d'éviter tous rougissements face aux collègues parisiens ou autres polytechniciens ! Désireux de me lancer dans les énergies renouvelables, ma formation s'est achevé par un PFE au sein d'une filiale de GDF SUEZ, La Compagnie du Vent, pour y travailler en gestion de projet sur le développement d'un outil de maintenance prédictive et préventive d'éoliennes offshores. Mon parcours m'a permis d'intégrer setec energy solutions à Lyon, bureau d'études spécialisé dans la production d'énergie (hydraulique, éolienne, thermique) en tant qu'ingénieur d'études. J'y étudie de nombreux sites et concessions hydroélectriques, afin d'en évaluer le potentiel mais également la rentabilité, au regard de la configuration spécifique du site et des contraintes techniques et environnementales. Je m'occupe actuellement de l'exécution des travaux pour la réalisation d'une centrale hydroélectrique. Nous construisons en terrain montagneux deux prises d'eau, 4 km de conduite forcée, pour près de 600 m de chute et une puissance brute de 3,7 MW. La maitrise d'oeuvre est un travail passionnant où l'on doit penser, créer, dimensionner le projet, rédiger les cahiers des charges, choisir les entrepreneurs et gérer la phase chantier. Cette dernière impose de connaitre le projet sur le bout des doigts, et d'être capable de concilier rapidement l'ensemble des points techniques avec les problématiques réglementaires et la gestion des entrepreneurs. En résumé, beaucoup de terrain où les équations et les modèles établis en amont deviennent réalité et où il faut certes savoir s'appuyer sur la théorie, mais également pouvoir s'adapter aux aléas pour trouver des compromis.
En résumé, je ne peux que vous conseiller de rejoindre le département,
dont la diversité et la qualité des cours, conférences, travaux pratiques
et projets feront de vous des ingénieurs
prêts à affronter les défis énergétiques de demain !
Témoignage posté
en mars 2012
Quentin Morel - Promo 2008 - quentin.morel@mines-nancy.org
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| Page gérée par le responsable de ce département | |
| Emmanuel Plaut... | Last modified: Tue Mar 27 16:13:11 CEST 2012 |